LA BOUSSOLE
Mesurer simplement la durabilité ? C'est simple comme un risque !

Tous vos risques affichés simplement pour faciliter vos arbitrages.
Nous sortons d'un monde simple : tant que le chiffre en bas à droite était positif, les entreprises pouvaient se dire qu'elles avançaient correctement. Ce n'est plus le cas.
Un bon bilan financier assis sur des ressources en tension, des dégâts environnementaux ou des changements de comportement de consommation est instable. L'instabilité, cauchemar des entreprises qui explose depuis quelques années.
En réponse, nous avons construit une boussole de stabilité pour naviguer au mieux dans le brouillard.
Elle s'appelle Archimede et voici comment elle opère
Performance, nouvelle définition
Quel est le point commun de la totalité des entreprises sur la planète ?
Toutes opèrent le même processus :
- Récupérer des ressources naturelles
- Valoriser ces ressources naturelles
- Créer des conséquences dans l'environnement
Que ces ressources soient du béton pour bâtir des immeubles ou des ordinateurs pour créer des images, sans ressources aucune entreprise n'opère. Que ces conséquences soient des rejets de fumées toxiques ou le carburant des employés, aucune entreprise n'opère sans conséquences. Et que cette valorisation soit forte, faible, stable ou saisonnière, aucune entreprise n'opère sans.
Depuis la mise au point du moulin à eau d'Archimede (d'où le nom)
on a toujours fait comme ça !

Trois piliers de robustesse
La circularité : ce qui rentre
Mesurer simplement les entrants d'une activité se fait selon trois principes :
- Quel est le poids financier des approvisionnements ?
- Est-il en tension ou instable ? Crée-il des ruptures de production ?
- Est-il possible d'utiliser des matières recyclées disponibles sur place ?
Le principe de ce pilier est d'estimer le degré de confiance que l'on peut avoir en ses approvisionnements. Si votre fournisseur est imbattable sur les prix mais vient du bout du monde, vous êtes tributaire de la disponibilité du carburant et des zones de conflit sur le chemin. Si au contraire vous avez développé une filière de recyclage, vous pouvez compter sur des matières plus chères certes, mais déjà disponibles sur place.
La rentabilité : ce que l'on en fait
La rentabilité d'Archimede n'est pas une mesure de croissance à optimiser. Elle est, une fois de plus, le degré de confiance que vous pouvez avoir dans votre capacité à générer des résultats positifs.
- Opérez vous avec un taux de marge permettant d'encaisser des chocs ?
- Avez-vous des dispositifs de ventilation de vos revenus ?
- A quel point est-ce que vos revenus sont sensibles au dérèglement climatique ?
La rentabilité selon Archimede est une mesure de confiance quand à votre capacité de continuer à générer de l'argent dans un monde en transition.
Les externalités : ce qui sort
Plus notre moulin rejette dans la rivière des choses qui ne devraient pas s'y trouver, plus il prend le risque de bloquer sa propre roue. Les externalités d'Archimede mesurent la capacité d'une entreprise à opérer en environnement dégradé et ses actions pour réduire ces dégradations.
- Quelles sont les pollutions générées par votre activité ?
- A quel point utilisez vous et vendez vous des objets réparables ?
- Votre activité crée elle des désagréments qui pourraient nuire à sa réputation ?
Toujours la même logique : quel degré de sûreté peut-on poser pour s'assurer que l'activité perdure ?
Mesurer des choux et des carottes ?
Comment faire pour partir de données aussi disparates que des volumes, des coûts, des émissions, des données géographiques, des stratégies de vente... et arriver à une visualisation unique cohérente ?
en ne mesurant pas les données pour ce qu'elles sont,
mais pour le risque qu'elles génèrent.
En cartographie de risques, la pratique est banale de mesurer des indicateurs hétérogènes en les ramenant au risque que chaque indicateur fait peser sur l'activité.
Archimede reprend cette pratique pour l'appliquer à la durabilité et la sûreté physique des entreprises.